Désinfecter le bec d'une clarinette ?

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autruche
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Message par autruche »

Rantanplan06 a écrit : Encore un exemple : Au temps de la marine à bois, le bois des bateau sous la ligne de flottaison (oeuvres mortes) de posait aucun problème de vieillissement.
Le soucis venais du bois exposé à l'air (oeuvres vives) et donc à l'humidité de l'air, c'est à dire de l'eau vous forme de gaz.
Le bois expose a l'air subissait des variations constantes d'humidite. Le bois dans l'eau, non. De plus, le bois est quand meme traite sur les bateaux: peinture, goudron,resine... alors qu'il ne l'est pas specialement dans les instruments de musique. Bref, les variations d'humidite ne sont pas forcement tres bonnes, a etudier... (comme pour le vin, des bouteilles ont ete retrouvees apres ete restees des annees dans l'eau, et etaient bonnes)

Je veux bien croire aux proprietes hydrophobe du bois, mais a mon avis c'est comme le Gore-Tex: pendant un moment ca ruisselle, et apres, ca prend l'eau...
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Rantanplan06
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Message par Rantanplan06 »

Les tonneaux de vin ne sont donc plus étanches après un certain temps, et le vin se répend par terre ?
Mauvaise excuse pour en avoir trop gouté :wink:

pour qu'il ne varie pas comme en sortant d'une douche
Non, si le bois est séché dans un temps raisonnable après avoir été mouillé, c'est à dire quelques heures, il n'y a aucun impact sur son taux d'humidité.

Si la joconde est sous athmosphère contrôlée, c'est pour la protéger de l'humidé de l'air ambiant qui ne semble vous donner aucune inquiétude, mais qui est en réalité bien plus dangereuse. D'autant que l'air du musée est altéré par la respiration des visiteurs et risque aussi de subir des variations brutales de température et donc de taux d'humidité RELATIF, car la quantité d'eau que peut contenir l'air dépend de la température.

( Ceci dit, je ne mettrais pas la Joconde sous la douche, mais pour d'autres raisons :P )

Le document définitif est sur le forum des pianistes : http://www.pianomajeur.net/index.php?op ... &Itemid=35
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PaK
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Message par PaK »

Les tonneaux de vin ne sont donc plus étanches après un certain temps, et le vin se répend par terre ?
C'est justement le gonflement du bois (ainsi que la forme de ses douves) qui assure l'étanchéité d'un tonneau.
Non, si le bois est séché dans un temps raisonnable après avoir été mouillé, c'est à dire quelques heures, il n'y a aucun impact sur son taux d'humidité.
Taux d'humidité relative après séchage, non, mais quid de l'agencement de ses fibres, ne fusse qu'en surface ?
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Message par Rantanplan06 »

C'est justement le gonflement du bois (ainsi que la forme de ses douves) qui assure l'étanchéité d'un tonneau.
Parce que le bois a été artificiellement rendu plus sec par exposition à la chaleur dans le processus d'assemblage du tonneau.
Lorsque le bois remprend son humidité relative à froid, quelques jours après avoir été mis en forme, le retrait disparait et l'étanchéïté est obtenue par la plus grande pression mécanique entre les lames. (c'est pareil en construction navale, même si on calfate pour compenser les imperfections de contact sur les grandes longueurs, ainsi que les déformations subis par la structure en navigation).

Mais c'est un sophisme, raisonnement non pertinent dans notre cas, car on ne parlait pas de l'étanchéïté des joints ou des assemblages, mais de celle du bois massif en lui-même.
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Marcel
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Message par Marcel »

Rantanplan06 a écrit :
Le document définitif est sur le forum des pianistes : http://www.pianomajeur.net/index.php?op ... &Itemid=35
Merci pour ce lien. Texte très bien documenté, que l'on peut facilement transposer pour comprendre nos petits problèmes de fentes.
Amicales Salutations
Marcel
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Rantanplan06
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Message par Rantanplan06 »

Normal de transposer du piano à la clarinette :wink:
:oops: :arrow:
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Dim
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Message par Dim »

autruche a écrit :ca me fait un peu peur, ce debat... On va se retrouver avec des gens qui, parce qu'ils l'ont lu sur le net, vont passer leur instru en bois a la douche (avec du savon hein, faut etre hygienique),
Ben pas besoin du net, beaucoup le font et l'ont souvent fait,
Plutôt chez les musiciens de de fanfare qui se prennent des confettis et autres joyeusetés à longueur de temps que chez les musiciens d'orchestre et de conservatoire, mais c'est une pratique assez courante.

Dim
L'ingénieur Barnier est formel, le projecteur de particules à double polarisation chromatique entrera en résonnance avec le palpeur de mirette si vous avez le malheur de le laisser branché. Il en résultera la destruction de votre beau câbleur tout neuf.
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PaK
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Message par PaK »

Puisqu'une petite expérience vaut mieux qu'un long discours, en voici une toute simple pour démontrer que du bois soumis à un traitement aqueux n’en ressort pas totalement indemne.
Plaque.jpg
Photo 1 : Plaque de noyer. Taux d’humidité relative de 8%.
Photo 2 : La même plaque passée sous le robinet et immédiatement épongée avec du Sopalin.
Photos 3 et 4 : Après 24 heures de séchage à l’air libre. Taux d’humidité relative de 8%.

Constatations :

Effectivement, nous avons toujours affaire à du noyer. Effectivement, ses couleurs restent inchangées. Effectivement, ses qualités mécaniques (résistance, souplesse,…) n’ont pas été modifiées. Effectivement, son taux d’humidité relative est toujours à 8%.
Mais jamais elle ne reprendra sa forme originale. L’ordonnance de ses fibres les unes par rapport aux autres à été modifiée irrémédiablement.

Une fibre de bois qui sèche aura toujours tendance à se déplacer vers le centre de l’arbre auquel elle a appartenu. On dit que le bois, en séchant, « tire à cœur ». C’est ce qui donne cette courbe caractéristique aux planches gauchies. Et cela quelle que soit l’épaisseur de cette planche. Bien entendu, moins elle est fine, plus le phénomène passera inaperçu à court terme. Mais ce n’en est pas moins une réalité pour autant.

Conclusion :

Passez vos clarinettes à la douche si ça peut soulager vos angoisses "miasmatiques". En ce qui me concerne, je ne suis même pas musicien, donc… Enfin, ne comptez quand même pas sur moi pour faire prendre un bain à mes cabinets anversois ! :mrvert: :mrvert:
Oui, bof, enfin, je crois...
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Message par Rantanplan06 »

Pas du bois massif mais du déroulé de plaquage , dont la forme naturelle est d'être arrondie comme sa grume et qui est mis à plat par pressage à chaud.
Un peu d'humidité et il reprend simplement sa forme d'origine.

Et si tu essayais de faire pareil avec 40 cm de tasseau 42x42 ?

As-tu déjà simplement déjà vu un madrier de chantier dans cet état après quelques semaines d'exposition aux intempéries ? Moi non, ils restent droit et finissent le chantier alors que c'est un pourtant un bois médiocre et mal séché en étuve en quelques semaines.

Si tu crois aux vertues de l'expérience, pourquoi refuser celle de ceux qui l'ont fait avec une clarinette et remettre en cause ce que tu crois savoir ?

Les cabinets anversois ne sont pas homogènes et plein d'assemblages, ça n'a simplement rien à voir.
Mais l'histoire belge commence à peser, personne ne t'oblige à rien.
J'arrête ici.
Je ne crie pas, je t'explique !
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Message par PaK »

Pas du bois massif mais du déroulé de plaquage , dont la forme naturelle est d'être arrondie comme sa grume et qui est mis à plat par pressage à chaud.
Un peu d'humidité et il reprend simplement sa forme d'origine.
Hé bien, c'est loupé... Je m'attendais à cet argument. Il s'agit d'un placage scié sur boule séchée naturellement et calibré à 12/10 èmes. Le bois de placage est un bois massif indépendamment de son épaisseur. Il ne l'est plus dans un ensemble de contreplaques.
As-tu déjà simplement déjà vu un madrier de chantier dans cet état après quelques semaines d'exposition aux intempéries ? Moi non, ils restent droit et finissent le chantier alors que c'est un pourtant un bois médiocre et mal séché en étuve en quelques semaines.
Je ne suis ni menuisier, ni chapentier, mais ébéniste restaurateur de mobilier ancien. Alors, non, les madriers ne sont pas ma spécialité. Par contre, j'ai vu nombre de meubles noyés sous la lance des pompiers lors de sinistres ou d'autres ayant subi des dégâts des eaux et, indépendamment de leurs assemblages (mais là, tu me prends pour un imbécile), ils n'étaient pas tous beaux à voir...
Si tu crois aux vertus (je me suis permis de corriger) de l'expérience, pourquoi refuser celle de ceux qui l'ont fait avec une clarinette et remettre en cause ce que tu crois savoir ?
Mon atelier est ouvert depuis plus de vingt ans, est florissant, et compte, parmi sa clientèle, une certaine quantité de musées et d'associations de conservation du patrimoine. En termes d'expérience du bois, donc... Et toi ?
Mais l'histoire belge commence à peser, personne ne t'oblige à rien.
Est-ce de l'humour ? De la condescendance ? L'argument ultime ? D'une finesse crasse, en tous les cas... Mais oui, tu as raison, brisons là où l'agression prend ses arguments à la source de l'intelligence pure.
Oui, bof, enfin, je crois...
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Message par Ventoux »

Bon allez les gars restons zen, gardons nos aigreurs d'estomac pour les trolls :mrvert: :roll: .

Respectons l'expérience et le professionnalisme de Pak ; si Rantanplan06 aime faire trempette avec ses clarinettes bon très bien... qu'il soit persuadé que c'est sans dommage pour sa clarinette ... c'est son expérience. Après on n'est pas obligé de passer aux attaques personnelles quand on n'est pas d'accord vous ne croyez pas? Il me semble que Pak ne remet pas en cause l'expérience et ton vécu Rantanplan06 mais qu'il exprime son désaccord sur la conclusion à en tirer. N'a t-on pas le droit de n'être pas du même avis ?

Exprès en espérant ne pas me faire traiter d'imbécile incompétent, de sale mec du sud paresseux, pinailleur de mes ... :oops: (on est jamais aussi bien servi que par soi même n'est ce pas :lol: ) j'ose donner mon avis non averti :mrvert: . Je ne crois pas que faire trempette à une clarinette lui fasse du mal mais par contre je suis persuadé que le séchage qui suit ne lui fait pas de bien. Il y a bien longtemps quand j'en étais à quelques posts sur le forum et que je rêvais encore de devenir un possible Eddie Daniels du Val d'Oise ( en toute modestie bien sur :wink: ) ou tout au moins l'égal de Bernard Berkhout (laissez tomber j'ai mal à la tête) un éminent membre de ce forum nous avait fait voir une vieille carte postale d'un sonneur Breton qui passait un jet d'eau dans sa clarinette pour la nettoyer. Ben moi je me suis dit qu'en Bretagne il avait de la chance car sa clarinette sècherait moins vite :lol: . N'empèche que son geste est immortalisé !

Laissez donc tomber vos ego çà ne contribue pas à un vrai débat. Vos expériences sont toutes deux interessantes en soi.

Edit : Finalement j'opterai pour Eddie Daniels, il sait tout faire avec une clarinette du classique du jazz... tout (...Berkhout quel phrasé, quelle éloquence...)
a+
Ce n'est pas l'habit qui fait l'homme ni la clarinette le clarinettiste...
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PaK
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Message par PaK »

Je ne crois pas que faire trempette à une clarinette lui fasse du mal mais par contre je suis persuadé que le séchage qui suit ne lui fait pas de bien.
Ben, il me semble que c'est ce que je dis depuis le début... L'eau est la plus grande amie du bois lorsque celui-ci y reste immergé. Mais il ne peut en ressortir sans transformation, non qualitative, mais formelle.
Qu'un fût de chêne sorte de l'eau après trois mois de flottage et prenne 5 cm de flèche sur sa longueur, tout le monde s'en fiche, puisqu'il sera quand même scié et ramené à un taux d'humidité relative acceptable avant sa transformation en objet manufacturé. De même, une poutre faitière qui aura, sur chantier, bilé de 5 cm sur ses 8 mètres de portance, personne ne s'en inquiètera (ni même ne pensera à le vérifier) puisque la tolérance, dans ce corps de métier, se mesure en centimètres. Et si un tenon de clarinette prend 2/10 de millimètre, le luthier réagit-il pareillement ? Les corps, barils et pavillons fendent-ils (chez Selmer essentiellement, si j'ai bien compris :mrvert: ) par enchantement ou parce qu'ils passent des conditions de jeu (mouillé) aux conditions de stockage (sec) ? Quelle différence entre l'eau du bain et celle qui sort de votre bouche ? La quantité de savon, me direz-vous... :mrvert:
En ébénisterie, nous travaillons au millimètre pour les assemblages et au dixième pour les placages. J'ai peine à croire que la tolérance soit plus laxiste en lutherie...
Je lis des articles sur votre forum (ben oui les amis, je m'intéresse à vos clinches...) où il est question de réglages de tables de becs (sont-ce les termes exacts ?) au 1/10 ème. Tiens, au fait, pourquoi ne fabrique-t-on plus de becs en bois ? Pour le prestige de l'ébonite ou pour la stabilité de la rectitude de la table face à l'eau de condensation ?
Au demeurant, j'ai trouvé très intéressant l'article publié par Rantanplan06. J'ai attendu avec impatience le moment où l'expérimentateur immerge son piano dans sa baignoire, mais il n'est jamais venu (laï, laï, laï, laï, aurait dit Joe Dassin... ou Bassin ?) :lol:
Bon allez les gars restons zen, gardons nos aigreurs d'estomac pour les trolls :mrvert: :roll: .
Franchir la limite par une argumentation à caractère racial est d'une facilité telle qu'elle me met toujours hors de moi. Désolé, la petitesse me fait toujours pousser des oreilles pointues et une tignasse bleue (à moins que ce ne soit le contraire)...

Demain, promis, je vous ferai un exposé (photos de l'expérience à l'appui) sur le gauchissement des frites dû à un bain dans de la graisse de bœuf portée à ébulition (180° Celsius). Alleï ! Ça est tellement bon que vous m'en dîîîreï des nouvelles, une foé ! :mrvert: :arrow:
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Message par oracid »

Depuis plusieurs décennies maintenant les bois tels que les parquets sont irradiés au Cobalt 60. Cela permet de durcir leur surface et ainsi d’utiliser une couche mince de bois nobles sur un support d’aggloméré. Le même procédé est utilisé sur de meubles de bureau ou de cuisine, sur des surfaces à l’allure de bois, mais qui ne sont qu’une tapisserie en papier.
En tout cas, ce type de surface est extrêmement dure et fend rarement et est hyper stable, enfin il me semble.
Pourquoi les clarinettes en bois ne sont-elles pas irradiées de la même manière afin d’éviter les fentes ? Ou alors, peut-être le sont-elles ?
Pour ceux qui seraient effrayés par le procédé, il faut savoir qu’un grand nombre d’aliments sont irradiés afin d’éviter la germination :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Irradiation_des_aliments
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Message par fabemile »

PaK a écrit :

Demain, promis, je vous ferai un exposé (photos de l'expérience à l'appui) sur le gauchissement des frites dû à un bain dans de la graisse de bœuf portée à ébulition (180° Celsius). Alleï ! Ça est tellement bon que vous m'en dîîîreï des nouvelles, une foé ! :mrvert: :arrow:

J'attends............ :roll:
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Message par PaK »

Depuis plusieurs décennies maintenant les bois tels que les parquets sont irradiés au Cobalt 60. Cela permet de durcir leur surface et ainsi d’utiliser une couche mince de bois nobles sur un support d’aggloméré.
C'est exact, c'est un procédé de stratification maintenant classique, à l'exception que ce n'est pas le bois lui-même qui durcit au gamma du cobalt, mais la résine polymère dont il est imprégné. On l'utilise également en restauration par imprégnation de pièces particulièrement fragilisées (vers, champignons,...). Cette méthode solidifie fortement les pièces (voyez comme il est difficile de rayer un bon strat de cuisine), mais est totalement irréversible. Conséquence que l'on n'aime pas beaucoup en restauration. Mais bon, parfois le choix ne se pose pas, c'est ça ou perdre la pièce...
Pourquoi les clarinettes en bois ne sont-elles pas irradiées de la même manière afin d’éviter les fentes ?
Je pense que ce doit être une question de coût. Peut-être que le prix des clarinettes passerait du simple au double, voire triple ?... De plus, il existe d'autres types de polymérisation, moins onéreuses et techniquement plus simples à mettre en œuvre.
Oui, bof, enfin, je crois...
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