Hello les gens,
En ce moment j'essaye de dompter un problème mais je rame.
Le problème se manifeste sur des répétitions de contretemps (demi soupir croche, demi soupir croche, etc). Alors que si la croche est sur le temps, pas de problème.
Le problème avec les contretemps, est que je GROGNE sur les temps (sur une nuance piano, le grognement peut être aussi fort que la note !) Ça commence à se manifester dès 80 à la noire, et plus j'augmente le tempo pire c'est.
Pour me repérer rythmiquement dans les contretemps, je marque les temps d'une manière ou d'un autre. Mais en faisant ça, même sans faire de grand mouvement par ailleurs, je dois tellement contracter la gorge (insonsciemment), que ça bloque l'air et produit le grognement. J'ai commencé à essayer divers trucs pour marquer le temps genre :
1) Une décontraction des lèvres comme pour respirer (mais la netteté de l'attaque s'en ressent dès que le tempo augmente).
2) Se limiter à des mouvements de la clarinette, ou du pied.
3) Jouer clarinette très relevée pour ouvrir la gorge au max.
Mais pour l'instant rien de très concluant, ça n'arrive pas à à supprimer le grognement de façon stable.
Je précise que je travaille au métronome.
Des axes d'amélioration à suggérer si vous avez déjà été confronté au problème ? Le travail sur la durée ne me dérange pas, j'accepte très bien que ça mette du temps à venir. Mais là, je ne suis pas sûr que mes premières idées soient utiles même en persévérant.
Au plaisir de vous lire.
Grognements intempestifs en jouant des contretemps répétés
Re: Grognements intempestifs en jouant des contretemps répétés
il faut que tu saches le solfier sans rien dire sur le temps
et avec la clarinette, il ne faut pas arrêter de souffler entre les notes.
Seule la langue se pose sur l'anche pour arrêter la vibration et se retire le bref laps de temps nécessaire pour émettre le contre-temps.
Considère que le temps est "marqué" par la langue quand elle arrête la vibration.
Quoi qu'il en soit, n'arrête pas de souffler entre chaque contre-temps, pas plus que tu ne t'arrêterais entre chaque temps d'ailleurs.
et avec la clarinette, il ne faut pas arrêter de souffler entre les notes.
Seule la langue se pose sur l'anche pour arrêter la vibration et se retire le bref laps de temps nécessaire pour émettre le contre-temps.
Considère que le temps est "marqué" par la langue quand elle arrête la vibration.
Quoi qu'il en soit, n'arrête pas de souffler entre chaque contre-temps, pas plus que tu ne t'arrêterais entre chaque temps d'ailleurs.
Franck LE BOURHIS
Sib et La Selmer Privilège BD5/BD4/5JB, Alto Selmer B40, Basse BC Prestige BD5, Sax tenor Selmer série 3 Otto Link 7*
Sib et La Selmer Privilège BD5/BD4/5JB, Alto Selmer B40, Basse BC Prestige BD5, Sax tenor Selmer série 3 Otto Link 7*
Re: Grognements intempestifs en jouant des contretemps répétés
Yes ça fonctionne et c'est simple à appliquer, merci !LEBOUBOU a écrit : ↑25 févr. 2026, 21:00 et avec la clarinette, il ne faut pas arrêter de souffler entre les notes.
Seule la langue se pose sur l'anche pour arrêter la vibration et se retire le bref laps de temps nécessaire pour émettre le contre-temps.
Considère que le temps est "marqué" par la langue quand elle arrête la vibration.
Après... ça m'a permis de faire connaissance avec une autre difficulté sur les contretemps répétés à tempo "rapide". Comme une grosse désorientation temporelle, je perds progressivement mes repères, et je finis par jouer les notes sur le temps (sans même savoir si c'est en accélérant ou en ralentissant). Un peu l'impression de devoir faire une partie de Gran Turismo avec une voiture qui part à gauche quand on tourne le volant à droite !
Bon là j'ai du travail, ça va être plus long
Soit dit en passant, en faisant l'exercice j'ai pris conscience que je pouvais placer la langue de deux façons (sachant que je ne visais pas un détaché rapide) : soit sous le bec, avec le dessus de la pointe de la langue qui touche l'anche. Soit derrière le bec, la pointe recourbée vers le haut, dans ce cas c'est le dessous de la pointe de la langue qui touche l'anche. Pour l'instant, pour l'exercice le résultat est le même.
Voilà voilà...
Re: Grognements intempestifs en jouant des contretemps répétés
Mardi c'était ma rentrée au conservatoire, j'ai discuté de ces croches en contretemps avec mon prof, il m'a donné une astuce supplémentaire qui m'a bien aidé, et permis d'atteindre le tempo cible.
Plutôt que de penser à la noire, il suffit de penser à la blanche et de jouer des syncopettes (sans le début du temps of course). Et en plus c'est plus facile de se repérer dans la mesure. Bref que du bonus, j'aurais pu mettre ça dans la rubrique "Content !"
Plutôt que de penser à la noire, il suffit de penser à la blanche et de jouer des syncopettes (sans le début du temps of course). Et en plus c'est plus facile de se repérer dans la mesure. Bref que du bonus, j'aurais pu mettre ça dans la rubrique "Content !"