Il vaut mieux ça que "Mon gout pour les suraiguë doit me venir de mon amour pour le piccolo"Flutio a écrit : Mon amour pour les suraiguë doit me venir de mon gout pour le piccolo
Bien que la flute soit jolie
Il vaut mieux ça que "Mon gout pour les suraiguë doit me venir de mon amour pour le piccolo"Flutio a écrit : Mon amour pour les suraiguë doit me venir de mon gout pour le piccolo
Tu veux dire que tu joues le solo de petite clarinette, à la Si b ?Henri a écrit :En ce qui me concerne ça m'évite de sortir la clarinette mi bémol en concert d'harmonie quand il n'y a qu'un morceau dans lequel elle a une partie originale (c'est-à-dire ne double pas les flûtes).
Exemple : le boléro de Ravel.
Oui, car je fais les deux solos de clarinetteTactus a écrit :Tu veux dire que tu joues le solo de petite clarinette, à la Si b ?Henri a écrit :En ce qui me concerne ça m'évite de sortir la clarinette mi bémol en concert d'harmonie quand il n'y a qu'un morceau dans lequel elle a une partie originale (c'est-à-dire ne double pas les flûtes).
Exemple : le boléro de Ravel.
Souvenons-nous aussi que cette pièce a été composée pour une présentation d'instruments, et que les instruments solistes sont tous différents. Avoir un saxophone soprano puis ténor ou un sopranino puis un ténor reste logique... Mais jouer les deux solos de clarinette à la Sib ne comporte absolument aucun intérêt, et en plus ça va à l'encontre de l'idée de la pièce qui est de faire entendre les timbres différents des instruments !Henri a écrit :Oui, car je fais les deux solos de clarinette![]()
Souvenons-nous d'ailleurs que Ravel a écrit dans le boléro un solo de saxophone sopranino en fa (instrument qui n'a, à ma connaissance, jamais existé), que Marcel Mule a joué dès la création au saxo soprano en si bémol, avec l'accord du maître.
Bien sûr que tu as raison, mais dans nos petits orchestres d'amateurs, on fait ce qu'on peut, et avant tout pour se faire plaisir. J'aime bien aussi jouer le solo du Boléro à la mi bémol, mais j'avoue que je le trouve plus joli transposé sur ma Festival si bémol car ma petite clarinette n'est pas formidable !Tactus a écrit :Souvenons-nous aussi que cette pièce a été composée pour une présentation d'instruments, et que les instruments solistes sont tous différents. Avoir un saxophone soprano puis ténor ou un sopranino puis un ténor reste logique... Mais jouer les deux solos de clarinette à la Sib ne comporte absolument aucun intérêt, et en plus ça va à l'encontre de l'idée de la pièce qui est de faire entendre les timbres différents des instruments !Henri a écrit :Oui, car je fais les deux solos de clarinette![]()
Souvenons-nous d'ailleurs que Ravel a écrit dans le boléro un solo de saxophone sopranino en fa (instrument qui n'a, à ma connaissance, jamais existé), que Marcel Mule a joué dès la création au saxo soprano en si bémol, avec l'accord du maître.
Ouais : personnellement je ne travaille JAMAIS comme ça. Jamais de travail de bourrin, jamais de gammes ou alors très très peu, uniquement dans le contexte (quand je dis contexte, c'est plus resserré qu'un morceau).Armand a écrit :Bon, c'est l'enfer quand même.
Cela fait environs un mois que je m'acharne sur do majeur/la mineur et la majeur (parce que je bosse un morceau en la majeur en ce moment). Je monte les gammes, seconde, tierce, quarte, quinte, sixte, septième, octave et ben dans le suraiguë c'est l'enfer. Je monte difficilement en double croche à 60 à la noire. Sachant que si j'enlève le suraiguë, je monte à 100 voir 120. Le pire, c'est que j'ai un mal fou à rentrer le suraiguë dans mes doigts. du jour au lendemain, je peux être obligé de ralentir à nouveau et de remonter progressivement le métronome. En particulier sur les sixtes, septièmes et octaves. Au bout du compte, cela fait facilement deux heures de gammes. blurp. Mais je veux que cela rentre, je veux les avoir dans les doigts.
Pour celles et ceux qui sont déjà passés par là ... si vous avez des conseils à me donner histoire que je ne découvre pas que je travaille de travers d'ici quelques mois ...
Ben moi c'est tout le contraire : 95% de morceaux, 5% de techniqueArmand a écrit : Autant vous dire que les morceaux, j'en travaille pas beaucoup.
Pas moiArmand a écrit : PS : j'ai tout de même déjà dans les doigts depuis un moment déjà toutes les gammes diatoniques classiques ainsi que leur montée et descente en arpège (fondamental, tierce, quinte, septième, octave; genre "do-mi-sol-si-do").
Tu réponds à une question de baseBen moi c'est tout le contraire : 95% de morceaux, 5% de technique
Mais je suis comme monsieur Jourdain : je fais de la technique sans le savoir. Genre, travail d'une grille (puisqu'on en parlait l'autre jour Armand) : les accords 1 par un, rubato, sans tempo, et je brode dessus 20 ou 30 secondes, en notant mentalement ce qui sonne ou pas, et je passe au suivant. Et je recommence, mais cette fois 10 secondes par accords, etc ...
Au bout d'un moment je mets l'accompagnement auto et je plante mon premier chorus sur la grille. Quelques jours comme ça et t'as même plus besoin de la lire la grille, ni même de te rappeler le noms des accords qu'il y a dedans.
Donc éidemment, quand je fais ça je fais des bouts de gammes, des bouts d'arpèges, mais jamais complets, toujours en les réintégrant dans un discours en construction. C''est comme ça que j'enrichis mon vocabulaire, et qu'au passage je fais de la technique.